Journal du drame

Journal du drame

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Cet enregistrement, réalisé par l’auteur, a été utilisé lors d’une performance intitulée « Journal du drame » pièce pour homme, pénombre et instrument. Présentée à partir de juillet 1979 en différents lieux, elle a été donnée pour la dernière fois au CAPC de Bordeaux le vendredi 22 mai 1981 à l’occasion d’une exposition de photographies de François Lagarde. Valère Novarina s’accompagnait d’un violon. Le texte provient du Drame dans la langue française, journal de La Lutte des morts, publié une première fois chez Christian Bourgois en 1979, puis chez POL dans le volume intitulé Le Théâtre des paroles.

15,00€

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Information Complémentaire

Poids 45 g
Dimensions 16 x 17 cm
Collection

Poésie sonore

Date de parution

juin 2009

ISBN

978-2-915232-59-2

ean

9782915232592

Durée

55 minutes

Description du produit

Document rare, ce Journal du drame date de 1979, moment où l’auteur intensifie ses activités de lectures et de performances, en mêlant des « actions » au texte, à la peinture et à la musique. Cette pièce, a été jouée pour la dernière fois à Bordeaux, au CAPC musée d’art contemporain, le 22 mai 1981, lors d’une soirée en compagnie de Denis Roche et de Christian Prigent. Le climat d’insoumission propre à cette époque, le sentiment de découverte et d’exploration, tout contribue à rendre de document unique. Écrivain majeur, dramaturge, peintre, Valère Novarina rejoue constamment le drame des origines et celui des langues. Son théâtre est avant tout verbal, spontané et subversif. Il est constitué essentiellement de mouvements et de paroles. Après plusieurs pièces jouées au festival d’Avignon, son œuvre est inscrite depuis 2005 au répertoire de la Comédie française.

Valère Novarina (1947 à Genève) passe son enfance et son adolescence à Thonon, sur la rive française du Léman. À Paris, il étudie à la Sorbonne la philosophie, la philologie, et l’histoire du théâtre. Il écrit, peint et dessine : le geste est au centre de sa création, de sa réflexion et de ses recherches, parce que selon lui L’Organe du langage, c’est la main (Argol, 2013). Valère Novarina travaille l’espace, les couleurs et les mots comme de la matière. Son théâtre cherche à rendre la parole saisissable et visible par son déploiement dans l’espace. Suivant trois axes enchevêtrés, son œuvre interroge le langage, ses origines, ses formes et « les mille façons qu’a l’homme de faire l’homme ». Variant entre théâtre (L’Atelier volant, Vous qui habitez le temps, L’Opérette imaginaire, L’Acte inconnu, L’Animal du temps), textes inclassables, monologues à plusieurs voix, poésies en actes (Le Babil des classes dangereuses, Le Drame de la vie, Le Discours aux animaux, La Chair de l’homme, Le Vrai Sang) et œuvres théoriques inspirées par la scène et les acteurs (Pendant la matière, Devant la parole, L’Envers de l’esprit, La Quatrième Personne du singulier), les livres de Valère Novarina sont publiés, pour la plupart, par les éditions P.O.L.