couv-ca et pas ca
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  • dessin Judith Prigent 1-15 pour le tirage de tête de Pierre Le Pillouër "Ça et pas ça"
  • dessin Judith Prigent 2-15 pour le tirage de tête de Pierre Le Pillouër "Ça et pas ça"
  • dessin Judith Prigent 3-15 pour le tirage de tête de Pierre Le Pillouër "Ça et pas ça"
  • dessin Judith Prigent 4-15 pour le tirage de tête de Pierre Le Pillouër "Ça et pas ça"
  • dessin Judith Prigent 5-15 pour le tirage de tête de Pierre Le Pillouër "Ça et pas ça"
  • dessin Judith Prigent 6-15 pour le tirage de tête de Pierre Le Pillouër "Ça et pas ça"
  • dessin Judith Prigent 7-15 pour le tirage de tête de Pierre Le Pillouër "Ça et pas ça"
  • dessin Judith Prigent 8-15 pour le tirage de tête de Pierre Le Pillouër "Ça et pas ça"
  • dessin Judith Prigent 9-15 pour le tirage de tête de Pierre Le Pillouër "Ça et pas ça"
  • dessin Judith Prigent 10-15 pour le tirage de tête de Pierre Le Pillouër "Ça et pas ça"
  • dessin Judith Prigent 11-15 pour le tirage de tête de Pierre Le Pillouër "Ça et pas ça"
  • dessin Judith Prigent 12-15 pour le tirage de tête de Pierre Le Pillouër "Ça et pas ça"
  • dessin Judith Prigent 13-15 pour le tirage de tête de Pierre Le Pillouër "Ça et pas ça"
  • dessin Judith Prigent 14-15 pour le tirage de tête de Pierre Le Pillouër "Ça et pas ça"
  • dessin Judith Prigent 15-15 pour le tirage de tête de Pierre Le Pillouër "Ça et pas ça"

Ça et pas ça (tirage de tête)

De l’édition originale de cet ouvrage ont été tirés 15 exemplaires de tête, numérotés de 1 à 15, tous accompagnés d’un dessin original de Judith Prigent.

100,00€

En stock

Information Complémentaire

Poids 160 g
Dimensions 15 x 19 cm
Collection

Poésie contemporaine

Date de parution

mai 2015

Nombre de pages

128

ISBN

978-2-915232-96-7

ean

9782915232967

Contributeur

Judith Prigent

Description du produit

Ce livre est le recueil des visions et des auditions issues de l’état de semi-conscience qui se dissipe vite dans le sommeil ou dans le retour à la norme. On n’y a produit aucun autre effort que celui de ménager les entrées et sorties de la zone ainsi que celui, moins louable, de dégrader les images en peu de mots ; nulle épreuve sinon celle de la lutte contre les processus et les tentations de l’effacement.

Poète « chercheur », co-rédacteur de la revue TXT avec Christian Prigent de 1983 à 1993, Pierre le Pillouër est le créateur et rédacteur en chef de Sitaudis, le premier site de poésie comparative (depuis octobre 2001).
Il est l’auteur de nombreuses publications en revues et dans la presse, et réalise des lectures publiques en France et à l‘étranger (Bruxelles, Genève, Parma, Berlin).
« Animateur avec Christian Prigent de la revue et du groupe d’avant-garde TXT dans les années 1980, l’auteur joue sur les mots et la typographie avec des grincements rageurs ou désolés. Mais le jeu ne se satisfait pas de lui-même, sinon il deviendrait ennuyeux…  Aphoristique : « Lucifer/Jupiter/quelque chose cloche dans cet/univers », sonore : « l’homme/lobe/l’homme » et combinatoire : « marron/l’air marin/à l’air marrant », l’accent est indubitablement métaphysique. »
P.  Kechichian / Le Monde des livres 13/02/04

Sitaudis : « Le plus ancien et le plus fréquenté, le plus contesté aussi, le plus infréquentable des sites de poésie contemporaine de l’espace francophone, Sitaudis ne se contente pas de présenter, critiquer, conspuer ou louer les livres qui paraissent (généralement tous ceux qui ne relèvent ni du roman ni de l’essai), ce site publie aussi des poèmes ou fictions courtes inédites, donne leur chance à de jeunes auteurs, fait place aux polémiques et conflits qui agitent le Milieu (quand il ne les organise pas), salue ou célèbre les Anciens comme les Modernes, publie textes écrits, enregistrements sonores et vidéos. Tout en récusant l’éclectisme, Sitaudis n’a pas de ligne esthétique et accueille des poètes ennemis. »

 

Judith Prigent

Née en 1992 et diplômée des Beaux-Arts d’Angers, Judith Prigent est actuellement étudiante au Beaux-Arts de Paris. L’essentiel de sa pratique se joue en gravure en taille douce, elle s’inspire des images de son quotidien. Entre saynètes fortuites et typologie des protagonistes de son histoire, elle crée des images incisives, entre la tendresse de l’anecdote et la violence du geste gravé.