Le sbire à travers, de Jérôme Mauche

La Croix

« Ce que j’aime chez Jérôme Mauche, c’est une prose savamment torsadée, elle alimente une narration qui intègre un coq-à-l’âne contrapuntique, un coq-à-l’âne absurde parfois proche de l’esprit « dada », un coq-à-l’âne dont les nœuds de sens provoquent des états de mélancolie, de paroxysme, rarement de plénitude. Il y a certainement de la magie dans l’exercice de cette écriture si particulière. »

Jean Daive  | août 2015