Ça et pas ça, de Pierre Le Pillouër

Le matricule des anges

« La voix vu voyante est peut-être la trame qui noue la matière de l’esprit. »

Emmanuel Laugier |  juillet/août 2015

lelitteraire.com

« Le poème où tout est permis. Pierre Le Pillouër par son poème devient plasticien et dialoguiste (…) passant de la matérialité visuelle à la sonore, il crée un chiasme. Il creuse ou renvoie un autre côté du silence et du miroir pour y faire pénétrer les strates orphelines d’un sens qui demeure ouvert. (…) Tout y est aussi drôle que glissant, sérieux et impertinent. »

Jean-Paul Gavard-Perret | juin 2015

remue.net

« L’effet à la lecture, justement c’est ici que le titre (très beau titre) prend sens, l’effet est que c’est « ça et pas ça ». Il est vital que des écrivains, des poètes, des éditeurs permettent encore à de tels espaces d’exister. La poésie est cette chance (cette gloire). »

Éric Houser | juin 2015

libr-critique.com

« Il faut lire dans chaque page l’ensemble du texte — visions et auditions —, exploration de moments très fugitifs et que nous gommons, pour apprécier pleinement les bouleversements, légers ou violents, apportés à nos manières de voir et d’entendre — parce que c’est ainsi qu’ « On voit c’qui se noue » pour citer ce que « la voix dit » pour clore le livre. »

Tristan Hordé | juin 2015